Institut : Elabe — commanditaire : BFMTV et La Tribune — date de publication : 17 octobre 2026. Un sondage est une photographie de l'opinion à un moment donné, pas une prédiction du résultat final.
Les électorats de Le Pen et Mélenchon affichent la plus grande « certitude »
L'enquête Elabe publiée le 17 octobre 2026 pour BFMTV et La Tribune mesure, à six mois du premier tour de la présidentielle, le degré de détermination déclaré des électeurs autour des principaux candidats. Selon cette étude, 79 % des personnes se disant prêtes à voter pour Marine Le Pen et 76 % de celles se déclarant prêtes à voter pour Jean‑Luc Mélenchon disent être sûres de leur choix.
Le sondage distingue ainsi un électorat plus « fixé » autour de ces deux figures, contrastant avec des soutiens nettement moins affirmés pour d'autres candidats testés dans l'enquête. Les auteurs soulignent que cette fermeté déclarée peut constituer un atout pour la dynamique de campagne, sans toutefois se substituer aux autres facteurs qui pèseront d'ici au scrutin (campagne, participation, événements imprévus).
- Fermeté des électorats : 79 % pour Marine Le Pen, 76 % pour Jean‑Luc Mélenchon.
- Différences : les partisans d'autres candidats apparaissent moins certains de leur choix, d'après l'enquête.
- Temporalité : sondage réalisé et publié à six mois du premier tour, moment où les intentions peuvent évoluer.
Le même article rappelle des estimations de parts d'intention de vote publiées par Elabe : dans la configuration étudiée, Marine Le Pen recueillerait environ 32,5 % des intentions de vote au premier tour, tandis que Jean‑Luc Mélenchon serait à 15 %. Édouard Philippe et Raphaël Glucksmann y figurent respectivement à 16,5 % et 15,5 % selon les scénarios présentés.
| Candidat | Part d'intention (Elabe) | % se déclarant certains de leur choix |
|---|---|---|
| Marine Le Pen | 32,5 % | 79 % |
| Jean‑Luc Mélenchon | 15 % | 76 % |
| Édouard Philippe | 16,5 % | non précisé |
| Raphaël Glucksmann | 15,5 % | non précisé |
Le texte du sondage, tel que relayé par Valeurs Actuelles, souligne que l'intensité de l'adhésion déclarée est inégale selon les camps : « cette fidélité déclarée constitue un avantage dans une campagne encore marquée par les hésitations », écrit le média en rendant compte des résultats. L'enquête indique que les soutiens de certains candidats (Édouard Philippe, Raphaël Glucksmann) se montrent moins résolus et que, derrière des scores proches, les profils de mobilisation peuvent diverger.
Conséquences politiques et limites de l'étude
Un électorat très « certain » de son choix peut réduire la marge de manœuvre des concurrents cherchant à le capter, mais cela n'empêche ni des recompositions d'alliance ni l'effet d'événements de campagne. L'enquête ne remplace pas non plus les variations liées à la participation électorale qui seront déterminantes le jour du scrutin.
Dans ses éléments, l'article ne fournit pas la taille précise de l'échantillon ni les modalités complètes du sondage ; ces informations sont essentielles pour apprécier la robustesse statistique et les marges d'erreur. Rappelons que, conformément aux usages, un sondage reflète des intentions à un instant donné et ne garantit pas l'issue effective d'une élection.
Cette photographie de l'opinion, publiée le 17 octobre 2026 par Elabe pour BFMTV et La Tribune, indique que la campagne présidentielle reste marquée par des électorats plus consolidés à l'extrémité droite et à la gauche radicale, alors que le centre‑droit et des candidatures plus récentes affichent des réserves plus importantes parmi leurs partisans.